Entreprise du Patrimoine Vivant
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Ardoisières d'Angers

Extraction et fabrication d'ardoises
56, rue Albert Camus
49800 Trelaze
Pays de la Loire

Vente aux professionnels

Les premières ardoisières de Trélazé apparaissent aux XVe et XVIe siècle. Au XVIIIe siècle, les principaux centres de production sont Angers, Saint-Barthélemy-d’Anjou, Trélazé, La Pouëze et Combrée.

Au fil des siècles, Trélazé s’affirme comme le centre le plus important, pour la quantité comme pour la qualité. Ces ardoises présentent des caractéristiques physiques et mécaniques largement supérieures à celles d’autres origines. Le filon de Trélazé a subi une forte pression qui donne une roche capable de se fendre en feuillets minces et parallèles, qui ne blanchissent pas et ne rouillent pas.

 

Les ardoisières d’Angers voient le jour en 1891, avec la Commission des Ardoisières d'Angers issue de la fusion des exploitations ardoisières angevines. Aujourd'hui, Les Ardoisières d'Angers SA exploitent un site minier (la carrière souterraine des Grands-Carreaux), les blocs d'ardoise étant extraits jusqu'à 450 mètres de fond. L’entreprise transforme la matière première dans l’usine des Fresnais. La transformation des ardoises passe par 4 phases : le débitage en blocs de 8 à 12 mm d'épaisseur à l'aide marteaux pneumatiques, le sciage pour former des pavés appelés repardons, la fente pour obtenir des plaques de 2,7mm d'épaisseur et le rondissage pour donner sa forme définitive à l'ardoise.

 

Les ardoises de Trélazé sont utilisées par les couvreurs pour la restauration des Monuments Historiques mais également pour tous types de travaux courant en rénovation.